Déc 062014
 

Est-ce que vous entendez passer
la petite musique du temps ?
Elle virevolte, cabriole,
Puis se calme pendant un blanc

Elle est là, bien présente,
Mais personne ne l’entend
Elle s’agite, poétique,
Mais devient philatéliste (sic)

Elle grandit, vaillamment,
Quand s’arrête la course du temps
Hope ‘n Despair, she don’t care,
Feelings don’t matter for her

Silencieuse, malicieuse,
Elle se glisse dans tout les lieux
Dérangeant, perturbant
Le meilleur ordonnancement

Venez avec moi attraper
La petite musique du temps
Elle vous apprendra alors
Comment faire pour qu’elle soit d’or

3n espérant que, vous aussi, vous ayez senti la petite musique du temps passer pendant ce temps 😉

 Publié par à 09:17
Juin 302013
 

Vers 8 ans, je décidais déjà de ma vie. Au lieu de me dire que je serais astronaute ou artiste, j’avais décidé d’être heureux. Cela me semblait simple : je me disait qu’on a le choix, qu’il vaut mieux être heureux que l’inverse. Et depuis c’est ce que je suis.

J’ai eu l’impression de vivre plusieurs vies. Depuis internet, on se préoccupe de l’identité, mais en pratique cela fait longtemps qu’on le sait : on n’est pas le même avec ses parents ou son amant, et un train peut en cacher plusieurs.

A travers le rêve, je me perds, dans le jeu je retrouve mon je : celui qui veut découvrir, s’amuser et jongler avec la réalité. A la recherche du temps perdu que je n’ai plus, je perds mes repères dans l’illusoire réalité virtuelle qui m’éveille. Je pense au futur comme étant plus pur, mais quand il devient présent je ne suis plus si sûr, et le passé me le prend rapidement.

Je ne sais pourquoi j’écris, sinon que j’ai envie, et c’est souvent ces instants qui au final représentent qui je suis.

A chacun nous présentons une facette de nous, et chacun voit en nous ce qu’il veut. Comment définir une identité, si les seuls avis que nous ayons sont partiels et partiaux ? A l’intersection du temps et de l’espace nous sommes, à la fois incapables de voir le temps et de vivre l’espace.

En apprenant on abstrait, mais l’abstraction devient comme dans Inception un millefeuille de réalisés simultanées. Comment savoir sa voir où nous sommes ? Dans l’absolu nous sommes nus, dans l’enchantement nous sommes vivants.

Je cherche à m’y retrouver dans une vérité blessée, où mon modèle de pensée a éclaté sous la pression de la réalité. Quand l’objectif se divise en autant de subjectifs, où pouvons-nous aller ?

J’espère un jour pouvoir parler d’amour, mais les sentiments sont trop importants pour être prisonniers de mots lancés par hasard sur le papier. On parle d’âme sœur, mais que dis-t-on des fratries divisées ? Faut-il pour autant tout abandonner ? Dans l’espoir il y a soir, celui qui fait réfléchir ou qui s’allonge au gré de l’envie. Voila des mois que mon moi se plie aux souhaits de l’autorité, et la répartie des parties n’aide pas à la sérénité pour déterminer la voie à suivre. Face à cette inégalité je n’ai de remède que particulier, et je crains le ravin qui de ses rives m’envahit l’esprit. Lorsque le verre sera plein, qui ira le vider de ses mains ?

 Publié par à 12:45
Mai 202013
 

Sources

Méthodologie

Télécharger le fichier et l’installer (KoboRoot.tgz comme d’habitude.) Redémarrer, puis ouvrir la librairie pour lancer le plugin.

Le fichier /mnt/onboard/.kobo/kobotweaks.ini gère la personnalisation. Certaines lignes sont importantes :

[CustomCommands]
# Format : Nom=tweaks.executeSystemCmd(\"some command\")
Redémarrer=tweaks.executeSystemCmd(\"busybox reboot\")
Telnet=tweaks.executeSystemCmd(\"/mnt/onboard/.kobo_jacques/telnet.sh\")

[Global]
#Bien mettre la version du firmware dans compatFirmware
compatFirmware=2.5.2
dumpLayout=false
scriptSocket=true

[Reader]
showProgress=true
tweakFooter=true

[Tweaks]
hideKoboShop=true
hideShop=true
hideWishList=true
showCustomCmds=true

Autres éléments disponibles pour la session [customCommands]:

tweaks.library()
tweaks.tweaksSettings()
tweaks.openBrowser()
tweaks.connectWifi()
tweaks.toggleAirplaneMode()
tweaks.uninstallPlugin()
tweaks.sync(true)
tweaks.sleep()
tweaks.powerOff()
tweaks.shelves()
tweaks.readingLife()
tweaks.sudoku()
tweaks.chess()
tweaks.scribble()
tweaks.executeSystemCmd(\"some shell command \")
 Publié par à 00:05
Mai 202013
 

Sources

Récupérer un KoboRoot propre

Réaliser un Factory reset (via Menu > Paramètres > Information techniques > Réinitialiser ou en tenant pressé le bouton au démarrage)

Réaliser la configuration via Kobo Desktop

Avant d’ejecter, récupérer le fichier .kobo/KoboRoot.tgz

Obtenir les fichiers originaux

Dans le KoboRoot.tgz récupéré, n’utiliser que le fichier etc/init.d/rcS. Ajouter cette ligne avant l’appel à nickel (/usr/local/Kobo/nickel -qws &) :

/mnt/onboard/.kobo_jacques/run.sh &

Créer un fichier KoboRoot.tgz contenant le rcS modifié (pas besoin des autres fichiers, mais conserver la hiérarchie des dossiers)

Sur la partition USB, mettre KoboRoot.tgz dans le dossier .kobo et le fichier run.sh contenant :

mkdir -p /dev/pts
mount -t devpts devpts /dev/pts
/usr/sbin/inetd /mnt/onboard/.kobo_jacques/inetd.conf &

Débrancher le Kobo, puis le laisser réinitialiser. Lancer le wifi (en ouvrant le navigateur par ex.) Telnet est maintenant disponible en lançant cette commande depuis le PC :

telnet IP_KOBO
 Publié par à 00:05
Mai 202013
 

Sources

Méthodologie

Créer un fichier etc/hosts contenant:

127.0.0.1 host localhost.localdomain localhost localhost localhost.localdomain
127.0.0.1 www.google-analytics.com ssl.google-analytics.com google-analytics.com

Mettre le tout dans KoboRoot.tgz:

tar czf KoboRoot.tgz etc/hosts

Mettre le tout sur le Kobo. Débrancher et redémarrer.

 Publié par à 00:04
Mai 202013
 

Sources

Méthodologie

Activer Telnet

Sur un PC, se connecter via telnet:

telnet IP_KOBO

Une fois connecté, exécuter les commandes suivantes:

pkill nickel
mount -o ro,remount /mnt/onboard
mount -o ro,remount /
busybox nc -l -p 9984 < /dev/mmcblk0

Ceci va freezer le Kobo. Il va commencer à envoyer des données via le port 9984. Sur le PC, il ne reste plus qu’à les récupérer :

nc 192.168.1.74 9984 > Kobo.img

Durée approximative : 1h30. Pour constater l’avancement, on peut (sur le PC) :

while true; do echo "[$(date +%H:%M:%S)] $(du -ms Kobo.img)"; sleep 5; done;
 Publié par à 00:04
Mai 202013
 

Sources

Récupérer un KoboRoot propre

Réaliser un Factory reset (via Menu > Paramètres > Information techniques > Réinitialiser ou en tenant pressé le bouton au démarrage)

Réaliser la configuration via Kobo Desktop

Avant d’ejecter, récupérer le fichier .kobo/KoboRoot.tgz

Obtenir les fichiers originaux

Dans le KoboRoot.tgz récupéré, n’utiliser que le fichier etc/init.d/rcS. Ajouter cette ligne avant l’appel à nickel (/usr/local/Kobo/nickel -qws &) :

/mnt/onboard/run_telnet.sh &

Créer un fichier KoboRoot.tgz contenant le rcS modifié (pas besoin des autres fichiers, mais conserver la hiérarchie des dossiers)

Sur la partition USB, mettre KoboRoot.tgz dans le dossier .kobo et le fichier run_telnet.sh contenant :

cp /etc/inittab /mnt/onboard
cp /etc/inetd.conf /mnt/onboard

Débrancher le Kobo, puis le laisser réinitialiser. Rebrancher au PC, puis récupérer les deux fichiers inittav et inetd.conf qui sont désormais sur la partition USB.

Allumer telnet

Ajouter la ligne suivante dans inittab :

::respawn:/usr/sbin/inetd -f /etc/inetd.conf

Ajouter les lignes suivantes dans inetd.conf :

21 stream tcp nowait root /bin/busybox ftpd -w -S  /
23 stream tcp nowait root /bin/busybox telnetd -i

Mettre ces deux fichiers dans le dossier etc précédemment créé (celui contenant init.d/rcS.) Recréer le fichier KoboRoot.tgz.

Mettre les lignes suivantes dans run_telnet.sh :

mkdir -p /dev/pts
mount -t devpts devpts /dev/pts

Disposer les fichiers précédemment (run_telnet.sh dans la racine du Kobo, KoboRoot.tgz dans le dossier .kobo)

Rebooter le Kobo. Lancer le wifi (en ouvrant le navigateur par ex.) Telnet est maintenant disponible ven lançant cette commande depuis le PC :

telnet IP_KOBO
 Publié par à 00:03
Fév 172013
 

The only two certainties in life are death and taxes. -Attribué à Mark Twain (Il n’y a que deux certitudes dans la vie : la mort et les taxes.)

Nous vivons, pour le meilleur ou le pire, dans un monde en perpétuel changement. Il y a peu de choses qui peuvent rester les mêmes pendant des mois ou des années sans subir aucun changement. Notre société en est un bon exemple : à travers la Révolution industrielle, puis celle qui est encore en cours dans le numérique, nous modifions sans cesse les relations qui nous unissent.

L’avènement d’Internet a eu différents effets. Le premier, dont on parle le plus, c’est la communication sans limite. Les distances géographiques perdent toute valeur lorsqu’une information fait le tour du monde en quelques heures. Avec l’absence de matérialité arrive la disparition des limites physiques : distance, temps, coût. Alors qu’avant il était difficile de trouver quelqu’un partageant les mêmes idées, la recherche est désormais nettement plus facile. Par conséquent, il est possible de créer des niches.

Le second, c’est la définition même de notre identité. Alors qu’autrefois nous étions globalement dans un seul contexte – on retrouvait les copains d’école après, mais on restait dans le même cadre – aujourd’hui les identités sont multiples. Puisque chacun appartient à différents groupes – celui du travail, sur mon forum de cuisine, à la maison, dans mon groupe de sport – chacun a alors différentes « identités ». Chacune est pourtant le reflet de notre caractère principal, comme le photographe qui ne prend jamais la mêem photo mais représente toujours son sujet.

 Publié par à 15:26